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ANSIE : Signature d’un mémorandum d’entente pour le renforcement des capacités en matière d’e-gouvernance.

A l’occasion de sa visite à Tallinn, le Directeur Général de l’Agence Nationale des Systèmes d’Information de l’Etat (ANSIE), M. Moustapha Mohamed Ismail a signé, jeudi 30/05/2018, avec le Président de l’Académie e-Gouvernance d’Estonie, M. Arvo Ott, un mémorandum d’entente visant à renforcer la coopération et l’échange d’expériences entre les deux pays dans le domaine de l’administration électronique.

Cette coopération permettra d’accélérer la transformation numérique des services publics djiboutiens grâce à la conclusion d’accords qui couvriront plusieurs programmes d’action comme notamment des échanges de bons procédés entre les deux parties et des formations d’expertises spécifiques.

Ce qui aura pour conséquence de faciliter aux usagers des services publics le processus de traitement de l’information et ainsi améliorer la qualité du service rendu à Djibouti en diminuant, en l’occurrence, le délai de traitement des requêtes grâce aux solutions qui découleront de ces échanges.

En plus d’un appui technique qui renforcera les capacités d’action de l’ANSIE, la collaboration avec l’Estonie, l’une des nations les plus développée et avant-gardiste en matière d’e-gouvernance ouvrira le champ à des volets plus vastes tels que la participation à des recherches en commun et un partage des travaux d’études.

La  visite du Directeur Général de l’Agence Nationale des Systèmes d’Information, s’inscrit, d’une part, dans le cadre d’une volonté politique de Djibouti de reformer, transformer et concevoir autrement l’administration publique par le biais des nouvelles technologies mais aussi d’autre part, pour renforcer les liens de partenariat et de coopération entre les deux pays.

Le Directeur Général de l’ANSIE affirme ainsi, dans ce contexte de renouveau, que Travailler en s’aidant du modèle estonien en termes d’e-administration nous permettra de trouver des solutions adaptées aux difficultés d’engorgement des services publics que rencontrent actuellement nos citoyens djiboutiens. »